mercredi 8 octobre 2008

Qu'il fait bon se retrouver chez soi. Sur une drôle de page blanche. Nichée contre la machine, enfin sachant à qui s'adresser. Personne. Tout le monde. Lui aussi. Et lui. On verra bien demain ce qu'il restera de tout cela. Mais j'ai mis ma musique, mon petit univers d'écrivaillonneuse à la petite semaine. Ces lettres me rendent dingue. Passées, à venir. Insupportable idée qui fait mal partout. Je suis passée par une foultitude de sentiments ce soir. Et je me suis heurtée à tout.
Non, pas au thème de Peter Brook... qui est vraiment bien, comme celui de Vitez d'ailleurs. Mais chez Peter Brook, il y a toute la douceur (là ça date de l'année dernière, il y en a une plus "jolie"mais celle là date de l'année dernière)

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