mardi 13 mars 2012
Impressions
samedi 12 novembre 2011
Elle veut rencontrer la jeune femme agressée (on peut au moins dire cela) par DSK, et pourquoi? Qu'est-ce que ça vient foutre dans son bazar front national. Montrer qu'elle n'a pas peur du noir, se porter auprès des intimes , comme on pose dans ici Paris, voire Qui Police. Des journaux dont je vous rappelle le bon souvenir. Elle est minable, croyez moi, et ses manœuvres le sont plus sûrement.
dimanche 6 novembre 2011
LE MONDE EST A NOUS
Il faut du jour. J'espère toujours en un nouveau matin, débarrassé des brouillards de mes nuits. Je m'exerce, la page fut blanche depuis si longtemps. Livres à faire, livres affaires, qui prennent toute la conscience, alors que la terre continue de tourner. Je me bats sur un front qui n'a pas de terrain, pas d'espace, juste celui qui nous est laissé, petit étroit. Absences. Ils commandent, ils décident, ils refusent, ils n'écoutent pas, ils se moquent et c'est rien qu'un bruit de fond, la révolte qui gronde. Donnez! Donnez! Avant qu'il ne soit trop tard. Et c'est déjà la guerre, en sous main.. Sur les bureaux ils parafent le pire et signent le malheur des uns, sachant qu'ils n'y seront pas de ce malheur. Qu'un malheur de nous autres, ne retournera pas la planète, qu'ils dirigent en maîtres queue comme dirait l'autre. J'exècre ce silence de tous, ces demis mots, ces consentements, et la valeur refuge et nationale, qui ne trouve personne à qui parler quand elle va aux Etats-Unis. Pauvre femme, et riche de promesses, avec sa garde noire dont tous ignore la provenance. Des égouts du non droit et du fascisme. Pas autre chose. Mon bilan est exécrable. Mon histoire est sans issue. Sinon tout retourner, tout regarder, en face. Les milliards des autres contre le RSA des uns. A qui va-t-on faire payer? Les classes moyennent sifflotent et c'est trop tard. Les hôpitaux sont en si sale Etat qu'on n'y recevra personne, les écoles mouillées de larmes et de rages de n'y parvenir à la place des lycées parisiens pour enfants effrayés qui seront les bâtisseurs, absents de la réalité. Sans nom vous n'êtes rien, sans honorabilité, vous aurez froid, sans fric vous serez délaissés à vous prendre votre monnaie. On veut de la haine, il naîtra du chaos, ou du moins je le souhaite. Quelque chose qui remettra quelques valeurs en place. Et si liberté, si égalité, et fraternité se mettaient à vivre, à bouger comme quelque chose d'humain en nous. Si nous sommes solidaires et si nous réclamions la vérité enfin de ces mots. A quoi servent ces millions gardés par des chiens hurlants et qui font peur alors, alors qu'il faut dresser les chiens et prendre tout l'argent, tout ce qu'il faudra pour rebâtir un monde partageux et ouvert. Ouvrez le CAC 40, balançons le aux fenêtres des nuits que nous avons passés à nous demander si le temps va passer. Je suis en rage et je voudrais que l'on arrête tout ce bazar à grandes puissances. Si l'Italie est la 3e puissance, Berlusconi est son berger. Que tout s'écroule de leurs palais et leurs hôtels particuliers. Oui, Solférino, oui l'Elysée. Qu'un massacre ne fasse aucun morts, mais qu'ils s'en aillent tous. Nous laissant pauvres et libres.
mardi 18 novembre 2008
mardi 14 octobre 2008
Douceur
immense, noir ouvert sur les étoiles. Elle n’en aime pas un autre et c’est mirifique. Voilà trois ans qu’elle lui écrit chaque jour, un peu plus un peu moins, selon la frappe de son inspiration. Elle n’a pas peur des mots, ni des gestes. De rien. De lui seulement. Elle pose cependant sa main sur sa joue douce et la peau, qu’elle ne regrette pas. Avant de pouvoir avancer la main, elle a longtemps mesuré son geste et les centimètres manquaient toujours et la peur l’assaillait. S’il allait lui saisir la main et la rejeter. La prendre et la repousser. Ils ne se donnent jamais de rendez-vous, mais se croisent au gré d’une ville qui les guide ainsi vers l’un, l’autre. Elle y tient comme à la prunelle, et elle est orfèvre, ébéniste et collectionneuse. D’un seul objet d’amour. Cela tient au creux de sa main, niché, l’amour qu’elle a pour lui et qu’elle n’a pas nommé, n’étant pas comme Adam, qui classifia tout. Elle ouvre ses paumes et c’est des lignes, l’anneau de Salomon, celle de tête, de vie, de cœur qui se mêlent aux siennes. Paumes contre paumes. Jamais à ce jeu là ils ne perdront. Elle claque des mots, elle brise des phrases et devient alouette, qu’on attrape par la tête. Ainsi. Pour lui. Elle a fait tout le chemin en silence, ne s’est abritée de rien, ne s’est habituée non plus à rien. Pas une intonation ne lui échappe, la voix qui roule en un accent qui l’émerveille en l’amusant, ensemble. Son cœur bât vite et elle sait qu’il ne tiendra pas longtemps quand il cogne si fort. Une douleur sans remords, sans regrets. La fenêtre est ouverte, elle partira par là un jour, un soir plutôt. La joie brûle en quelque sorte son plexus solaire, l’indicateur des troubles et des mouvements de ses sentiments. « Viens… » dit-elle hésitante. C’est un rêve qu’elle tutoie, car jamais elle n’osera, aussi brulante soit-elle. Les brisants la font toujours en avance d’une guerre, d’un temps, d’un mouvement. La glace s’écarte et on y voit une eau noire et luisante qui reflète deux ombres et puis une. Baiser ses lèvres, ça n’est qu’un chant aux multiples oiseaux qui sont en elle, et tous ceux qu’elle a su lâcher, dont elle garde la voix. Elle s’applique, s’explique,
s’enferme de la pudeur, s’ouvre de la joie. Leurs bouches se touchent et chantent un gazouillis comme jamais. Il n’y aura pas de plus belle histoire que celle-là pour le temps qu’elle durera. Enfin comme toujours, comme à jamais, comme une éternité de baisers déposés. Personne ne sait, ni lui ni elle ni eux. Ils chavirent et eux croient qu’ils vont tomber, parce qu’ils n’y ont jamais
cru. Mais elle se redresse et tient son visage dans ses mains, d’enfant, comme un serment à une vie éternelle. Enfant elle est restée aussi, tout pour lui. Parce qu’il savait qu’il n’y avait pas de conditions, de redditions, et jamais d’abandons. Sûrement pas. Après tout cela ! Il tourne ses cheveux avec le doigt, parce qu’il a un peu peur, car elle tient du monstrueux comme du magique. Mais elle n’enferme pas, jamais, elle ne sait pas et a trop besoin à son tour de l’espace de liberté qu’ils s’offriront en tête, de cette noce coloriée, sans mariage, sans alliance, un diamant au fond de l’âme. Elle n’écrira jamais plus comme cela s’il lui demande, à coller ses excès contre la
vitre, comme les étoiles blanches à Noël. « Garde-moi un peu » et elle se tait d’un bonheur déniché on ne sait où, qu’elle essaye de préserver au-delà les hauts et les bas de la vie. Ils savent être malheureux chacun dans leur esprit. Alors elle serre sa main contre elle, lui fait comprendre son cœur, alors son corps. Douceur d’octobre à Paris, et le ciel est immense, noir ouvert sur les étoiles. « Je t’aime » Elle sait le dire mais se tait. Aujourd’hui on joue complet.
12/10/08
jeudi 9 octobre 2008
Déception et je ne savais pas que ce mot allait avoir une telle place dans ma vie. Je l'ignorais complètement jusqu'à hier
Je suis désolée que le prof que je connais depuis vingt ans, se refuse autant à la vie. Il n'y a pas de tromperie là-dedans. Il est sincère. Comme Moby-Dick. C'est le capitaine Achab qui lui prête des intentions et n'est alors jamais déçu par un animal qui ne connait pas la tromperie, pas moins qu'un taureau dans l'arène (plus personne ne va rien comprendre et moi j'ai lu ce roman il y a trop longtemps....) De toute façon le roman reste sur la dés
C'est vénus qui est à présent elle aussi en 12 et mars va entrer en maison 11...
