Il faut du jour. J'espère toujours en un nouveau matin, débarrassé des brouillards de mes nuits. Je m'exerce, la page fut blanche depuis si longtemps. Livres à faire, livres affaires, qui prennent toute la conscience, alors que la terre continue de tourner. Je me bats sur un front qui n'a pas de terrain, pas d'espace, juste celui qui nous est laissé, petit étroit. Absences. Ils commandent, ils décident, ils refusent, ils n'écoutent pas, ils se moquent et c'est rien qu'un bruit de fond, la révolte qui gronde. Donnez! Donnez! Avant qu'il ne soit trop tard. Et c'est déjà la guerre, en sous main.. Sur les bureaux ils parafent le pire et signent le malheur des uns, sachant qu'ils n'y seront pas de ce malheur. Qu'un malheur de nous autres, ne retournera pas la planète, qu'ils dirigent en maîtres queue comme dirait l'autre. J'exècre ce silence de tous, ces demis mots, ces consentements, et la valeur refuge et nationale, qui ne trouve personne à qui parler quand elle va aux Etats-Unis. Pauvre femme, et riche de promesses, avec sa garde noire dont tous ignore la provenance. Des égouts du non droit et du fascisme. Pas autre chose. Mon bilan est exécrable. Mon histoire est sans issue. Sinon tout retourner, tout regarder, en face. Les milliards des autres contre le RSA des uns. A qui va-t-on faire payer? Les classes moyennent sifflotent et c'est trop tard. Les hôpitaux sont en si sale Etat qu'on n'y recevra personne, les écoles mouillées de larmes et de rages de n'y parvenir à la place des lycées parisiens pour enfants effrayés qui seront les bâtisseurs, absents de la réalité. Sans nom vous n'êtes rien, sans honorabilité, vous aurez froid, sans fric vous serez délaissés à vous prendre votre monnaie. On veut de la haine, il naîtra du chaos, ou du moins je le souhaite. Quelque chose qui remettra quelques valeurs en place. Et si liberté, si égalité, et fraternité se mettaient à vivre, à bouger comme quelque chose d'humain en nous. Si nous sommes solidaires et si nous réclamions la vérité enfin de ces mots. A quoi servent ces millions gardés par des chiens hurlants et qui font peur alors, alors qu'il faut dresser les chiens et prendre tout l'argent, tout ce qu'il faudra pour rebâtir un monde partageux et ouvert. Ouvrez le CAC 40, balançons le aux fenêtres des nuits que nous avons passés à nous demander si le temps va passer. Je suis en rage et je voudrais que l'on arrête tout ce bazar à grandes puissances. Si l'Italie est la 3e puissance, Berlusconi est son berger. Que tout s'écroule de leurs palais et leurs hôtels particuliers. Oui, Solférino, oui l'Elysée. Qu'un massacre ne fasse aucun morts, mais qu'ils s'en aillent tous. Nous laissant pauvres et libres.
LA MORT DANS UN PARKING
Il y a 7 ans
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